Taylor Dayne : « La musique m’a aidé à me sentir moins seule »

Mercredi 15 Avril 2015

Interview. La chanteuse américaine Taylor Dayne est devenue célèbre avec la chanson « Tell It to My Heart » en 1987. Elle vient de sortir le single « Dreaming » ainsi que l’album Greatest Hits Live. Elle nous a accordé une interview express.


Quels sont vos premiers souvenirs musicaux ?

J’ai grandi à Long Island, New York. Mes parents allaient très souvent au théâtre et, chaque dimanche, nous allions en ville pour voir un spectacle. Et le dimanche matin on écoutait toujours « Music Sunday » à la maison tandis que papa préparait le brunch.

Il y a une chanson inédite sur l’album Greatest Hits Live qui s’intitule « Born to Sing ». Quand avez-vous senti que vous étiez née pour chanter ?

J’ai ressenti ce sentiment indescriptible alors que j’étais encore très jeune. La musique m’a aidé à me sentir moins seule. C’était mon amie, ma voix et un instrument qui m’a donné les moyens de m’exprimer. La musique m’a sauvée.

Vous êtes aussi comédienne sur scène et dans des films. Avez-vous aussi le sentiment d’être née pour jouer ?

Pas autant non. J’aime divertir le public. Jouer est un muscle que je ne fais pas tant travailler que ça.

C’était comment la vie de pop star dans les années 80 ?

Longue chevelure, vinyle, sons datés… (rires)

De laquelle de vos chansons êtes-vous la plus fière ?

La musique et les chansons composent la bande-son de la vie des gens. J’ai la chance de faire partie de la bande-son de la vie de million de personnes.

Lorsque vous écrivez des chansons, d’où tirez-vous votre inspiration ?

La vie quotidienne. Je mens. J’aime. Il est très important de rester en éveil.

Votre nouveau single « Dreaming » est très orienté dance. Travaillez-vous sur un nouvel album qui sera lui-aussi dansant ?


Je travaille sur des nouveaux morceaux quand je ressens le besoin de créer.

Votre voix est parfaite pour des morceaux plus rock. Avez-vous été tentée de donner une orientation plus rock à votre carrière ?

En fait tous ces genres se mélangent dans ma voix. Je pense qu’il y a eu une époque où je voulais séparer les sonorités mais finalement je trouve que c’est un peu idiot de penser ainsi.

Vous tournez aux États-Unis. A-t-on une chance de vous voir en Europe et surtout en France prochainement ?


Paris me manque. Je suis prête.


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Boris Plantier