Robbie Dupree

Jeudi 15 Février 2007

Après des débuts fracassants à l'aube des années 80, ce chanteur/compositeur de blue-eyed soul, dont l’univers rappelle un peu celui de Michael McDonald, a peu à peu disparu des ondes, ne trouvant refuge qu’auprès des amateurs de musique west-coast.


Robbie Dupree, Robert Dupuis de son vrai nom, est né à Brooklyn en 1947. Il commence sa carrière musicale à New York où il chante du doo-wop a cappella au sein de diverses formations. En 1973, il part vivre à Woodstock et fait partie de divers groupes locaux (The Striders, Small Fortune, Chrome Willie & The Sparks) tout en composant des chansons, inspirées par la musique noire américaine et plus particulièrement par Marvin Gaye et Sam Cooke.

En 1978, Robbie Dupree part à Los Angeles et se lance dans une carrière solo, aidé par ses amis Rick Chudacoff et Peter Bunetta qui produisent Robbie Dupree (1980), son premier album. Le disque est très bien accueilli et deux singles deviennent de grands hits : le classique « Steal Away » (#6) et « Hot Rod Hearts » (#15). Et pour couronner le tout, Robbie est nominé pour le Grammy Award du meilleur nouvel artiste en 1981. Street Corner Heroes (1981) permet à Robbie Dupree de poursuivre sur sa lancée même si le single « Brooklyn Girls » (#54) ne rencontre qu'un petit succès.

Hélas, un trop long silence suivra durant lequel Robbie Dupree se sépare de sa maison de disque. Il ne sortira un nouveau disque que huit ans plus tard : Carried Away (1989) qui ne connaît pas le même succès que les albums précédents. Il en va de même pour Walking On Water (1993) et ses singles « Walking On Water » et « Goddbye To L.A. » ainsi que pour Smoke & Mirrors (1995).

Depuis, Robbie Dupree revisite son oeuvre avec les disques Vintage I, Vintage II, le live All Night Long Live et plus récemment l'acoustique Robbie Dupree with David Sancious.


A propos de Robbie Dupree :

== Concert ==
Robbie Dupree & Bill LaBounty au Casino de Paris

== CD ==
Robbie Dupree (1980)
Donnie Brasco/Soundtrack (1997)
AOR Light Mellow, Warner Edition (2001)


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© Boris Plantier