Kalapana - Legend (2006)

Vendredi 16 Octobre 2009

Legend (2006) est un album live qui témoigne de la tournée du groupe Kalapana au Japon pour fêter son trentième anniversaire en 2005. Privé de son chanteur Mackey Feary, décédé quelques années auparavant, le groupe montre qu'il n'a pas pour autant perdu son savoir faire.


Kalapana - Legend (2006)
Le son de Kalapana est l'archétype du son west-coast. Il faut dire que le groupe ne pouvait pas être plus à l'ouest puisqu'il vient de l'île d'Hawaï, le territoire le plus à l'ouest des États-Unis. Quant au public du groupe, il se situe encore plus à l'ouest, au Japon très exactement. C'est dans ce pays que sont édités les disques de Kalapana et dans ce pays que le groupe tourne et c'est donc fort logiquement dans ce pays qu'a été enregistré ce concert, en 2005.

Il permet de se faire une idée de ce que peut donner Kalapana live sans son chanteur d'origine, le regretté Mackey Feary, remplacé par un chanteur qui ne démérite pas mais dont la voix est hélas assez quelconque en comparaison. Les morceaux sont soigneusement interprétés, courts, et proches des enregistrements studios. C'est très plaisant et l'on rentre dans ce live dès le début avec l'excellent instrumental « Blacksand » en ouverture. On s'y croirait et l'on savoure les délicates chansons pop, souvent enrichies par des soli de saxophone ou de flute, comme si l'on y était : « The Way that I Want It to Be », « Nightbird », « Velzyland », « The Hurt », « Naturally », « You Make It Hard », pour citer les meilleurs moments. Mais tout n'est pas parfait, l'ennuie pointe le bout de son nez en cours d'écoute et l'envie de zapper est grande car le meilleur est à la fin.


1 - Blacksand
2 - Molokai Sweet Home
3 - Kona Daze
4 - The Way that I Want It to Be
5 - (For You) I'd Chase a Rainbow
6 - The Water Song
7 - Juliette
8 - Another Lonely Night
9 - Keala
10 - Freedom
11 - Moon and Stars
12 - Coming Home
13 - Nightbird
14 - Velzyland
15 - Many Classic Moments
16 - The Hurt
17 - When Morning Comes
18 - Naturally
19 - You Make It Hard

© Boris Plantier