Hard-Rock

Lundi 14 Septembre 2009

Ce livre raconte l’histoire du heavy metal des origines à nos jours. L'outil idéal pour consolider ses acquis en la matière.


Hard-Rock
Après un chapitre consacré aux origines du heavy metal (The Beatles, The Kinks, Jimi Hendrix, MC5, The Stooges…), l'auteur présente une longue biographie de Led Zeppelin communément reconnu comme étant le premier groupe du genre. Puis il se lance dans une longue épopée chronologique, faisant de constants aller-retours d'un coté à l'autre de l'Atlantique au grès des chapitres : le hard britannique (Status Quo, Deep Purple, Black Sabbath, Queen, Uriah Heep, UFO, Nazareth, Black Widow), la seconde vague américaine (Alice Cooper, Aerosmith, Blue Oyster Cult, Ted Nugent, Meat Loaf, Kiss, Styx, Montrose, Boston, Y&T, Journey, The Runaways, Pat Benatar), la musique venue d'ailleurs (Rush, April Wine, Bachman-Turner Overdrive, Scorpions, Accept, Thin Lizzy, AC/DC, Rose Tattoo, The Angels), la British new wave (Judas Priest, Iron Maiden, Motörhead, Saxon, Def Leppard, Diamond Head, Tygers of Pan Tang, Girlschool, Vardis), les années 80 (Van Halen, Twisted Sister, Mötley Crüe, WASP, Bon Jovi, Metallica, Queensrÿche, Guns'n'Roses, Great White, Megadeth, Poison).

En fin d'ouvrage, l'auteur n'oublie pas le hard français (Les Variations, Trust, Ganafoul, Stocks, Shakin' Street, Warning, Satan Jokers, H-bomb, Sortilège, Vulcain, Lolofora, Pleymo, Silmarils, Mass Hysteria) puis les mouvements plus violents et des artistes plus contemporains dans un chapitre intitulé « Du death metal au stoner rock » (Slayer, Korn, Rammstein, Marilyn Manson, Queens of the Stone Age, Slipknot). En conclusion, les 100 albums indispensables du hard.

Le lecteur pourra lire ce livre de la première à la dernière page comme s'il avait devant lui le roman du heavy metal ou piocher au hasard comme dans un dictionnaire puisqu'il s'agit d'une succession de biographies plus ou moins longues des groupes qui ont marqué le genre. On pourra toujours regretter l'absence ou la présence de certains artistes, mais il fallait faire un choix et à ce petit jeu là l'auteur s'est montré très adroit. On apprécie aussi l'absence de jugement expéditif du style « Led Zeppelin c'est génial et Poison c'est vraiment nul » comme on peut en lire dans la presse rock, l'auteur a ses préférences mais il se montre toujours relativement bienveillant.

Hard rock - de Christian Eudeline, Hors collection (2007), 160 p.


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© Boris Plantier